Nos représentations du travail s’organisent autour d’une distinction évidente entre la réalité professionnelle (ce qu’est le travail) et sa dimension idéale (ce qu’il devrait être).
Elles sont souvent liées à notre expérience propre, mais aussi à de fortes déterminations sociales.
L’apport de la théorie des représentations sociales, dans la lignée des travaux d’Abric, permet un éclairage nouveau sur la compréhension de notre rapport au travail, plus particulièrement concernant les problématiques d’insertion professionnelle.
Cette théorie a pour objet de repérer les « visions du monde » que les individus ou les groupes portent en eux et utilisent pour agir ou prendre position.
On sait par ailleurs que des personnes devant s’exprimer à propos d’un objet sensible ou polémique, ne disent pas tout. C’est ce que Flament, Guimelli et Abric ont nommé en 2006 les « phénomènes de masquage ».
Partant de là, toute la difficulté de ce type d’étude sera d’arriver à contourner ces phénomènes naturels pour atteindre les valeurs profondes du système de représentation des sujets.
Plusieurs méthodologies ont été utilisées pour atteindre cet objectif : entretiens exploratoires, questionnaire d’évocation et de caractérisation...
Nous verrons que nos principaux résultats montrent à quel point une « norme d’épanouissement », déjà observée dans les travaux de Lalive D’Epinay, est présente dans notre société et impacte directement la signification du travail chez les jeunes.
Les premières images iconographiques, photographiques et cinématographiques des Indiens du Brésil mettent en perspective l’Altérité radicale qu’ils représentent en investissant une figure ambivalente de la cruauté, de la sauvagerie et de la « domestication » possible. L’imagerie contemporaine des Indiens révèle une douloureuse réalité : le sauvage d’hier est l’exclu social d’aujourd’hui. Malgré l’accablant rapport d’Amensty International (2007) les Indiens ne sont pas une priorité politique au Brésil. Alors, (...)
Les approches volontaires sont des dispositifs en vertu desquels les agents pollueurs s’engagent volontairement à améliorer leurs performances environnementales » (OCDE, 1999). Souvent présentées comme une alternative aux approches juridiquement contraignantes, ces modes de régulation sont devenus un dispositif central de la protection environnementale dans certains États. Il n’en reste pas moins que les approches volontaires sont durement critiquées par les tenants de l’approche par la contrainte. (...)
L’insertion des publics précaires est devenue un des enjeux majeurs de notre temps. C’est notamment la conséquence des mutations économiques et sociales qui agitent nos sociétés. Mais au delà du phénomène « social », se vivent des réalités personnelles, qui modifient notre approche du travail, de l’activité, du projet de vie.
Dans les dispositifs dédiés à l’insertion, on chercherait donc à intégrer des personnes exclues, en partant du principe que le « système » est prévu pour accueillir l’ensemble des (...)
Résurgences organise avec l’Université de Provence (site de Digne-les-Bains) une série de conférences ouvertes à tous les publics. Dans le cadre de cette programmation, Résurgences lance un appel à communications dans le champ des sciences humaines et sociales (sociologie, sciences du langage, philosophie ...). Vous pouvez envoyer vos propositions (un résumé d’une page environ) à l’adresse troncon[chez]iml.univ-mrs.fr.
Contraintes :
l’exposé dure environ 1h suivi de 30min de questions
vous devez (...)