Résurgences s’est impliqué dans le projet PRELUDE par le biais de Samuel Tronçon.
Le projet PRELUDE est financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), sur le programme ANR-Blanc. Quatre équipes y collaborent :
- Logique de la Programmation, une équipe de recherche de l’Institut de Mathématiques de Luminy, UMR 6206 du CNRS, qui porte son étude sur la logique mathématique, la théorie de la démonstration et la théorie du calcul.
- Calligramme, une équipe du centre de recherche INRIA, au LORIA de Nancy, dont le thème de recherche est l’utilisation de la logique linéaire et en particulier des réseaux de démonstration dans la modélisation des structures linguistiques.
- SIGNES, une équipe du centre de recherche INRIA, au Laboratoire Bordelais de Recherche en Informatique, qui vise à réaliser et à articuler les modèles et les algorithmes correspondant aux différents niveaux d’étude et de traitement informatique de la langue, l’accent étant porté sur l’interface entre syntaxe et sémantique.
- Structures Formelles du Langage, une équipe de l’Université de Paris VIII, dont les axes de recherche sont le développement d’une théorie minimaliste de la syntaxe et de la morphologie, les langues et la grammaire, l’acquisition des langues, la poétique et la métrique comparée.
L’objectif principal de PRELUDE est de développer une pragmatique de la théorie basée sur la ludique et les continuations.
Résurgences prend une part active dans le projet ANR « LOCI » : Locativité et Interaction en Logique, Linguistique et Informatique. Ce projet est porté par :
le laboratoire ’Structures Formelles du Langage" de l’Université de Paris VIII,
l’Institut de Mathématiques de Luminy (Aix-Marseille Université)
le Laboratoire d’Informatique de Paris-Nord
le Laboratoire Bordelais de Recherche en Informatique, équipe SIGNES,
l’Université Queen Mary de Londres,
Résurgences, recherche et action en (...)
Déborah Romain étudie dans cette recherche, les « visions du monde » développées par trois populations entretenant des rapports différents avec la « réalité du travail » et le « travail idéal ».
Pour ce faire, on s’attache d’une part, à comparer les représentations du travail et de l’emploi de trois groupes : un groupe d’étudiants, un groupe de travailleurs précaires et un groupe de travailleurs titulaires d’un poste. D’autre part, on analyse plus spécifiquement l’évolution des représentations du travail et de (...)